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  • Pierre Gattaz, le patron du MEDEF, à récemment pris la défense de la Loi Travail, sous prétexte qu’elle serait favorable à la compétitivité, à l’investissement et à l’emploi. Tout en évitant les erreurs d’analyse de la gauche sociale-keynésienne et pseudo-marxiste, nous expliquerons en quoi la logique économique du MEDEF n’est pas plus en mesure de relancer le capitalisme que celle des partisans d’une relance par la consommation.

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  • Dans une série de fiches antérieures, j’ai exposé les différentes dimensions du concept de capital tel que Marx le déploie dans sa critique de l’économie politique, concept qui nous est ainsi apparu dans toute sa richesse mais aussi dans toute sa complexité (Bihr, 2009, 2010a, 2010b, 2011, 2012). Le capital est tout d’abord ce singulier rapport social de production basé sur l’expropriation des producteurs des moyens de production, la transformation de la force de travail en marchandise et la formation d’un surtravail sous forme de plus-value. Valeur en procès, c’est-à-dire valeur capable de se conserver et de s’accroître en un incessant processus alternant production et circulation de marchandises, il rend ainsi possible de nouvelles formes de l’autonomisation de la valeur qui culmine dans le capital financier, sous sa double forme de capital de prêt et de capital fictif. Le capital prend ainsi finalement la forme d’un pouvoir qui plie tous et tout aux exigences de sa reproduction : la forme d’une puissance sociale aliénée et aliénante qui se soumet la société elle-même, la forme d’une médiation sociale autonomisée, la forme d’une communauté humaine réifiée.

    A différentes reprises au cours de ces développements, il a été mentionné que, comme valeur en procès, le capital prend des apparences fétichistes qui se renforcent au fur et à mesure que se consolide l’autonomisation de la valeur dans le cadre et sur la base des procès de production et de circulation du capital. Il s’agit dans cette fiche de comprendre comment ces apparences fétichistes imprègnent les représentations courantes du capital, qu’elles soient vulgaires ou savantes.

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  • Depuis plus d’une quinzaine d’années, Bernard Friot poursuit une réflexion originale sur le devenir historique et l’avenir du salariat, dans laquelle il a accordé une place importante à l’avènement de la cotisation sociale[1], ce qui lui a donné l’occasion d’intervenir de manière remarquée dans le débat qu’a suscité en France la «réforme» des régimes de retraite en 2010[2]. Dans son dernier ouvrage[3], il reprend et radicalise certaines des thèses déjà développées précédemment tout en en explicitant davantage les fondements théoriques. Ce qui permet aussi de mieux en apprécier la portée mais aussi de marquer les points de désaccords. Cela implique cependant de suivre sa démarche pas à pas, au prix de quelques détours théoriques inévitables.

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