• Affinités révolutionnaires:Notre étoile Rouge et Noir !


    En réponse au livre
    « Affinités Révolutionnaires : nos étoiles rouges et noires »
    de Michaël Löwy et Olivier Besancenot

    Avant de commencer, autant avertir le lecteur mal informé, ce livre ne parle pas d’un certain club de foot et de la planque de Dark Vador !

    A peine sorti depuis quelques semaines, le récent ouvrage de Michaël Löwy et Olivier Besancenot, intitulé « Affinité Révolutionnaires : Nos étoiles Rouges et Noires » a déjà suscité de nombreux débats et fait couler beaucoup d’encre. L’intérêt d’Olivier Besancenot pour la pensée Libertaire est bien connu. Quant à Michaël Löwy, il avait déjà participé en 2003, à la rédaction du numéro 6 de la revue Contre Temps, intitulé « Changer le monde sans prendre le pouvoir ? Nouveaux libertaires, nouveaux communistes » et témoignait de longue date d’un intérêt similaire.

    Engagés un temps dans une démarche de synthèse entre la pensée Marxiste et la pensée Anarchiste-Libertaire, cet ouvrage n’a pas manqué d’attirer notre attention.

    Le thème laisse d’abord présager une mutation du Marxisme en général, du NPA en particulier. Cependant, ceux qui s’attendent à une telle démarche seront nécessairement déçus, notamment par la conclusion de l’ouvrage. Avec une dose infinie de précautions et de nuances, celle-ci semble davantage réhabiliter une forme de Marxisme-Léninisme-Trotskysme édulcoré – repenti des dérives et des crimes commis au nom du « Communisme », qu’il s’agisse de ceux de Lénine, Trotski, Staline, Mao, Pol Pot, etc. – qu’aboutir à une véritable synthèse Marxiste Libertaire. L’ouvrage donne l’impression d’une dissociation entre espérance et réalité. Il laisse un arrière goût de fascination pour un bel Anarchisme aux consonances utopiques et un certain pragmatisme dans la situation qui rendrait justice au Marxisme.

    Certes, il y a bien des tentatives à aller dans le sens de plus de fédéralisme et de démocratie directe. Cependant, ces affirmations ne remettent en rien en question la place stratégique qu’occupe l’Etat, la nécessité de sa conquête, de son usage a des fins de transformation sociale, dans le logiciel Marxiste. La fameuse « phase de transition » et le « dépérissement » progressif et graduel de l’Etat restent tenaces. Il s’agit là d’un point à propos duquel il n’y a aucune synthèse possible entre Marxisme et Anarchisme, un point d’incompatibilité entre les Marxistes et les Libertaires. La seule possibilité serait que l’un renonce à lui-même pour devenir l’autre. Nous aurions souhaité – sans pour autant nous faire d’illusions – que, concernant ce point, les auteurs renoncent à Marx pour Bakounine ! Les néo-Trotskystes du NPA espèrent quant à eux que l’expérience en situation amènera les Libertaires à se rallier à leur Etat socialiste révolutionnaire.

    Mais alors, que cherchent donc les auteurs de ce livre si l’union en période révolutionnaire, entre Marxistes et Libertaires, doit résulter d’une expérience en situation, qui, aujourd’hui, semble loin d’être d’actualité ?

    Il est davantage question, d’une certaine manière, de favoriser les convergences, le travail en commun, sur le terrain, dans les luttes, entre néo-Marxistes (notamment du NPA, qui semble actuellement à bout de souffle et sur le déclin) et Communistes Libertaires (notamment Alternative Libertaire, qui apparaît comme une petite organisation dynamique et vigoureuse), en rompant avec, et en tentant de dépasser, certaines discordes historiquement ancrées au sein de ces deux mouvement.

    S’il s’agit, par exemple que les militants du NPA et les militants Anarchistes/Communistes Libertaires se serrent les coudes dans les luttes, se coordonnent pour y défendre la démocratie directe et l’auto-organisation des mouvements, voir encore soutiennent des revendications en commun ; ce livre ne fait qu’apporter une énième pierre à un édifice déjà bien avancé dans sa construction, qui ne demande qu’a s’achever par la mise en place et la généralisation de Fronts Anticapitalistes.

    Malheureusement, nous n’en sommes pas encore arrivés là !

    Le NPA, disons sa majorité, semble développer une perspective de transformation économique vacillante, oscillant entre certaines poussées de critique et de propositions de ruptures réellement anticapitalistes, entremêlées de propositions purement antilibérales, Keynésiennes de gauche, réformistes et Etatiques. L’orientation majoritaire du NPA, depuis le congrès de 2013 – orientation défendue en autre par Olivier Besancenot – s’inscrit dans la perspective de la création d’une « opposition de gauche au Gouvernement PS », du type « front social et électoral », avec comme aboutissement un « gouvernement anti-austérité », qui rassemblerait l’ensemble de la vrai gauche à vocation gouvernementale. Cette orientation implique en outre une démarche de rapprochement systématique avec les composantes du Front de Gauche, en particulier avec le mouvement « Ensemble » – regroupant plusieurs organisation qui ont soit scissionné du NPA (Gauche Anticapitaliste, Convergences et Alternatives), soit refusé de l’intégrer à l’époque (Alternatifs, FASE). Olivier Besancenot, au sein du NPA, ne défend donc pas lors des congrès des orientations visant à se rapprocher des Libertaires, à favoriser l’émergence de Fronts Anticapitalistes (Mais il ne tient qu’a lui de démentir cette affirmation lors du prochain congrès du NPA en 2015).

    Les stratégies de la majorité du NPA et celles des organisations Libertaires sont donc radicalement différentes. Les Communistes Libertaires défendent, en effet, une toute autre perspective : front social, opposition dans la rue, abolition de l’Etat et du pouvoir capitaliste, remplacé par l’auto-organisation du mouvement social et de la société.

    Ils pourraient éventuellement s’accorder sur les deux premiers points avec le courant « Anticapitalisme et Révolution » (courant minoritaire du NPA, en opposition ferme avec les orientations majoritaires, duquel ne font partie ni Olivier Besancenot ni Michaël Löwy). Cependant, ce courant entre en divergence sur le troisième point – point incontournable pour les Libertaires – revendiquant pour sa part un « gouvernement des travailleurs » dont la forme reste indéfinie, et laisse ouverte l’éventualité d’un gouvernement autoritaire classique.

    De plus, ce courant, assez sensiblement ouvriériste, surfant avec l’orthodoxie Trotskyste, semble privilégier les alliances tactiques aux élections avec Lutte Ouvrière, et, par conséquent, ne fait pas, pas plus que la majorité du NPA, de la question du rapprochement avec les Libertaires une option stratégique prioritaire.

    En définitive, on se demande finalement à quel jeu jouent Olivier Besancenot et Michaël Lowy quant à l’écriture de cet ouvrage et ce qu’ils cherchent à construire. L’ouverture vers l’extérieur semble compromise, et, bien que faisant référence aux « Libertaires du NPA », ils n’ont jamais soutenu les propositions émanant des plateformes Libertaires dans les congrès du NPA. Ne bénéficiant d’aucun appui au sein de leurs organisations ou tendances respectives – Olivier Besancenot s’inscrit dans un courant du NPA qui défend une orientation visant le rapprochement avec la gauche antilibérale en vue de constituer un gouvernement ; Michaël Löwy est en double appartenance NPA&Gauche Anticapitaliste/Ensemble – cette démarche apparaît bien solitaire et sans réelle prise avec la situation politique qui est la leur.

    Il n’en demeure pas moins que la démarche de réflexion et de synthèse entre le Marxisme et la pensée Libertaire demeure intéressante, et qu’elle ne saurait que trop nous suggérer l’écriture des quelques lignes qui suivent :

    Y a-t-il un Marxisme Libertaire ?

    1. Marx Etatiste ou Libertaire ?

    « L’émancipation des travailleurs sera l’œuvre des travailleurs eux-mêmes »
    Karl Marx, Statuts de l’association internationale des travailleurs, 1864

    « Le prolétariat ne peut pas se contenter de prendre telle quelle la machine d’Etat pour la faire fonctionner à son propre compte : Il doit la détruire de fond en comble ! »
    Karl Marx, La Guerre Civile en France, 1871

    « (…) la liberté ne peut consister qu'en ceci: les producteurs associés - l'homme socialisé - règlent de manière rationnelle leurs échanges avec la nature et les soumettent leur contrôle commun au lieu d'être dominés par la puissance aveugle de ces échanges; et ils les accomplissent en dépensant le moins d'énergie possible, dans les conditions les plus dignes et les plus conformes à leur nature humaine. »
    Karl Marx, Le Capital III, 1867

    Comme l’illustrent ces trois citations bien connues, on retrouve chez Marx tout un ensemble de prises de positions qui traitent de la destruction de l’Etat, qui convergent dans un sens autogestionnaire, de démocratie directe, ou qui peuvent être interprétées comme telles... ou pas ! Il est en effet parfois nécessaire de se méfier des formules de Marx, qui ne sont pas sans une certaine ambiguïté. Plus encore, il faut se méfier de la manière dont les Marxistes s’emparent de ces questions et de la déformation qu’ils peuvent en faire.

    Concernant la question autogestionnaire, quand Marx, ou les marxistes, expliquent que « les producteurs associés (…) règlent de manière rationnelle leurs échanges avec la nature et les soumettent leur contrôle commun au lieu d'être dominés par la puissance aveugle de ces échanges », ou qu’ils parlent de l’émancipation des travailleurs comme « l’œuvre des travailleurs eux-mêmes », il demeure une incertitude quant au fait qu'il parlent des « producteurs associés » ou des « travailleurs » au sens individuel, de démocratie directe, ou s'ils parlent d’eux en tant que catégorie générique, en tant que classe, sans distinguer les différents niveaux ou formes de domination ou de hiérarchisation qui peuvent exister au sein de cette classe. Par exemple, quand les Marxistes expliquent que les syndicats ou les partis sont les outils ou les formes d'auto-organisation de la classe ouvrière, force est de constater que nombre de partis et syndicats ouvriers actuels, dont la structure est souvent très hiérarchique et pyramidale, ont une forte tendance à la confiscation de la parole et au sabotage de l'auto-organisation des luttes et des mouvements sociaux, qu'ils ne favorisent pas l'auto-émancipation. Deux interprétations de la pensée de Marx peuvent exister, et il importe de se méfier des tendances ou potentialités d’interprétations autoritaires pouvant se dissimuler derrière un vocable apparemment Libertaire.

    Concernant la question de l’Etat, la citation employée est issue d’un texte paru juste après la Commune de Paris. Si Marx parle de détruire l’Etat de fond en comble, il ne précise pas s’il s’agit d’une destruction immédiate. Au contraire même, d’autres passages de l’œuvre de Marx évoquent plutôt la possibilité pour le prolétariat de se constituer en parti-organisation en vue de s’en emparer, par l’insurrection ou par les urnes, ainsi qu’un dépérissement progressif, une réduction progressive des fonctions de l’Etat.

    Il existe donc deux façons d’interpréter la pensée de Marx, une version Anarchiste et une version Etatiste ; la vérité sur la pensée de Marx, évolutive en fonction du contexte social et politique de son époque, résidant et oscillant entre les deux.

    2. Les post-Marxistes anti-autoritaires ou Libertaires

    De manière générale, l'interprétation « Libertaire » ou anti-autoritaire de Marx, a été le fait de penseurs et de mouvements issus du Marxisme – Rosa Luxembourg et les « Spartakistes », György Lukàcs, Herbert Marcuse et l’école de Frankfort, Cornélius Castoriadis et le groupe « Socialisme ou Barbarie », Guy Debord et « l’Internationale Situationniste », Tony Négri et l’autonomie italienne, ou encore le groupe Krisis de Nuremberg – qui, pour une raison ou une autre, n'ont pas rallié l'Anarchisme. Les raisons peuvent être multiples : absence d’un groupe ou d’une organisation Anarchiste structurée et efficace là ou ils étaient, inscription dans un réseau ou une filiation théorique Marxiste, rejet du « folklore anar » type « marginaux tout en noir », stéréotypes sur l'Anarchisme, rejet de la part des Anarchistes pour des questions de forme et de vocabulaire. Ces auteurs ont puisé dans leurs matériaux théoriques Marxistes, ont été parfois chercher des sources d’inspiration soit chez les penseurs Anarchistes ou dans la philosophie libérale émancipatrice, tout en restant attentifs aux aspirations et aux pratiques Libertaires des mouvements de contestation, qu’ils observaient ou auxquels ils participaient. Ils ont ainsi poursuivi, chacun à leur manière, leurs aspirations à l'égalité et à la liberté de l'individu et du collectif.

    On remarque souvent chez ces auteurs que certaines questions ou propositions, spécifiquement Anarchistes, ne sont que très peu ou jamais abordées. C’est le cas, par exemple, et le plus souvent, de l’abolition de l’Etat et/ou du fédéralisme. Pour le reste, on retrouve plus ou moins des reprises de postures socialistes, collectivistes ou communistes de Marx sur le plan économique du projet social, ajoutées a des positions plus ou moins radicalisées sur la question de l'autonomie politique et de la démocratie directe.

    3. Marxisme Théorique et Marxisme projectif – héritages de la première AIT

    Il est possible d’identifier un « Marxisme théorique », qui se distingue du « Marxisme politique ». Le « Marxisme politique » peut lui-même être séparé en un « Marxisme projectif » et un « Marxisme stratégique ».

    Le « Marxisme théorique » concerne la théorie et les outils d’analyse philosophiques, sociologiques et économiques de Marx. Il concerne, par exemple, l’analyse de l'ontologie ou de la physionomie sociale, de la nature du capital, la critique du fétichisme, de certains éléments pouvant donner lieu à une critique du productivisme. Certains concepts ou méthodes d’analyse sont parfois critiqués, notamment par Cornélius Castoriadis. C’est, par exemple, le cas de la méthode dialectique et du « matérialisme historique » (concept qui n’est pas de Marx lui-même, mais dont a été qualifié a posteriori son mode d’analyse de l’histoire, mode d’analyse a propos duquel il s’est également rétracté). Marx a aussi été en partie critiqué pour sa tendance positiviste et scientiste par l’Ecole de Frankfort.

    Le « Marxisme projectif », comme nous l’appelons ici, concerne le projet de transformation sociale explicite ou induit par critique que Marx fait de la société capitaliste, de l’Etat capitaliste, de la bureaucratie. Il s’agit du Communisme, de la rupture économique et politique avec le modèle capitaliste, de l’abolition des classes sociales, de l’exploitation, du salariat, de la propriété privée/privative des moyens de production, de la disparition de l’Etat, du remplacement du gouvernement des Hommes par l’administration des choses, d’une société qui incarne la célèbre maxime de Louis Blanc « de chacun ses moyens à chacun ses besoins ».

    Ces deux pendants du Marxisme restent intéressants. Ils ne posent pas de divergences de fond avec la pensée et les propositions Communistes-Libertaires/Anarchistes. Ces concepts constituent en effet un héritage théorique de la première AIT (Association Internationale des Travailleurs, appelée aussi plus fréquemment « première internationale »), qui regroupait les Marxistes et les Anarchistes de l’époque dans une démarche de co-construction à la fois théorique et pratique. Sur ce plan, les Communistes-Libertaires/Anarchistes s’opposaient davantage aux socialistes-mutuellistes Proudhonniens, et se sont mêmes alliés ponctuellement à Marx contre ces derniers a propos des questions économiques.

    La divergence se pose alors sur le plan stratégique. Le « Marxisme stratégique » consiste dans une démarche de construction d’un parti organisateur des masses visant la conquête du pouvoir d’Etat, par la représentation politique, la participation aux élections de ce parti, et/ou/puis l’organisation de l’insurrection armée ; ceci dans le but d’amorcer une phase de transition menée par l’Etat prolétarien, en vue d’établir le Socialisme, puis le Communisme. A l’inverse, les Anarchistes envisagent, dès le début de la révolution, de remplacer l’Etat par des formes d’auto-organisation sociales et populaires, qui, se fédérant entre elles au niveau trans-territorial, assureront le passage de la société vers le Communisme. Le rôle des Anarchistes, de l’organisation Anarchiste, ne consiste donc pas dans la conquête du pouvoir d’Etat, mais dans une double activité d’agitation-propagande, de diffusion des propositions Anarchistes, et d’organisation du prolétariat en classe révolutionnaire, notamment à travers les syndicats ou les conseils ouvriers.

    D’une certaine manière, cette divergence stratégique est également traversée par, et prend racine dans, une divergence sur le plan éthique. Marx pense « social » avant tout, tandis que les Anarchistes ne conçoivent pas l’égalité sans la liberté et réciproquement, ce qui les rend d’autant plus intransigeants concernant la question du pouvoir d’Etat.

    En définitive, y a-t-il un Marxisme Libertaire ?

    Si l’on considère que le Marxisme et l’Anarchisme ne divergent pas concernant la critique du capitalisme d’un point de vue social et économique, ou en terme de perspective finale, alors ne reste de spécifique à l’un et à l’autre que la dimension stratégique relative à la question de l’Etat.

    A ce niveau, il ne suffit pas, comme le font certains Marxistes, d’envisager un Etat social respectueux de la liberté de mœurs, de culte, d’orientation sexuelle et de choix du genre, de circulation et d’installation (ces dimensions sont malgré tout essentielles) ; ni d’envisager (par opposition aux dictatures Léninistes et staliniennes) la mise en place d’un Etat « véritablement » démocratique – qui garantirait plus de libertés au peuple en matière de choix et de liberté d’expression, qui le consulterait davantage en matière d’orientations, en proposant une série de référendums à tout va, d’initiative étatique ou populaire – pour se qualifier de Libertaire. Libertaire, dans l’histoire du mouvement social, ça ne signifie pas cela ! Certains Marxistes semblent ainsi se méprendre sur la signification historique de ce terme, tandis que d’autres, mieux avertis, s’en servent de manière honteusement opportuniste parce qu’il est cool et qu’il peut attirer la jeunesse.

    Remettons en donc une couche ! « Libertaire » se réfère à un courant historique qui, d’un point de vue stratégique, vise la destruction de l’Etat, la mise en place de la démocratie directe et du fédéralisme, et ce dès le début de la révolution !

    En cela, s’il peut exister des versions du Marxisme anti-autoritaires, démocratiques, autogestionnaires, respectueuses des libertés individuelles et collectives ; il n’y a pas, et il ne peut y avoir, de « Marxisme Libertaire » !

    A l’inverse peut exister un certain type d’Anarchisme que l’on pourrait qualifier d’ « Anarchisme Marxien ». Ce type d’Anarchisme consisterait dans l’articulation des concepts, voir du projet social issu de la pensée de Marx, avec les éléments théoriques et stratégiques spécifiques de l’Anarchisme. Mais alors, en fonction du fait que les différents apports théoriques et projectifs de Marx au sein de la première internationale ont été depuis longtemps partagés avec le courant Anarchiste, quelle serait donc la spécificité de cet « Anarchisme Marxien » vis-à-vis du Communisme Anarchiste ?

    « Mélenchon, premier ministre, Critique du NPA »
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