• Après avoir fait passer en force le TSCG, accordé 20 milliards d’euros de cadeaux au patronnât, laissé faire la liquidation de boites telles que Pétroplus et Technocolore, fait la chasse aux Roms, réprimé par la force les opposants au projet d’ « Ayrault-porc » de Notre Dame des Landes, et montré une tendance au recul sur le votre des personnes étrangères habitant en France, le mariage pour tous et la possibilité de l’adoption pour les couples homosexuels sont à peu près les seules mesures progressistes que le gouvernement PS s’apprête à mettre en place. Parallèlement à la construction d’un mouvement d’opposition aux politiques d’austérité, à la destruction de la biodiversité, et à la poussée xénophobe, il relève par conséquent de la responsabilité des forces progressistes de lutter pour que les couples homosexuels puissent disposer des mêmes droits que les autres couples.

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  • 1 Le Bilan des villes gérées par le FN ou ayant appliquées son programme

    2 Même avec des élus honnêtes, le projet du FN demeure une impasse sociale !

    3 Les liens du FN avec l’extrême droite radicale

    4 Pour combattre la bête immonde

     

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  • Quelles réponses apporter à l'extrême droite ?

    1 L’extrême droite ne peut être combattue à partir d’une posture « anti »

    L’extrême droite ne pourra être combattue à partir d’une simple posture négative, de refus, une posture « anti- ». Si le préfixe « anti- », au-delà de toute absence de perspective et d’une incapacité à nommer et à affirmer ce que l’on souhaite, peut désigner la limite d’un espace de tolérance, au sein duquel se trouve une positivité, un « pro- », il n’en reste pas mois qu’il nous faudra définir ce « pro- », ce commun qui nous oppose radicalement, même de manière très floue, au fascisme.

    Cette critique ne pourra être menée, devenir véritablement consistante et effective, qu’à partir du moment où elle s’interrogera sur le fondement de ce qui constitue les postures d’extrême droite et sur la manière dont ces postures s’articulent avec la dynamique sociale des sociétés capitalistes. Elle devra distinguer (1) ce qui relève de la dimension économique, ce qui fonde la différence gauche/droite, (2) ce qui relève du phénomène autoritaire, (3) ce qui relève des phénomènes de conservatisme culturel, d’ethnocentrisme et de xénophobie, (4) ce qui relève, enfin, de la structure des valeurs dominantes, dont le fascisme se fait souvent le défenseur.

    Définir l’objet de la critique que l’on doit adresser à l’extrême droite constitue un véritable enjeu. Il pourrait en effet très bien devenir la source de possibles dissensions au sein d’une lutte qui place parfois côte à côte des libéraux humanistes, des sociaux libéraux, des communistes autoritaires et des anarchistes libertaires. La réponse ne sera pas nécessairement à trouver en première instance sur le plan d’une vérité philosophique. Elle se construira certainement davantage à partir d’une réflexion sociohistorique et anthropologique sur les processus constituants de la civilisation occidentale, sur les dynamiques sociales de ses modèles culturels et économiques, et sur l’articulation entre le capital et les phénomènes d’autorité.

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  • Contre la volonté de la droite de dissoudre les groupes antifascistes

    Suite la mort de Clément Méric et à la volonté du gouvernement de dissoudre les organisations d’extrême droite potentiellement violentes, le front de la droite et de l’extrême droite, avec Copé en chef de file, et soutenu par le Bloc Identitaire, a revendiqué la dissolution des groupes et formation politiques d’extrême gauche. Il nous semble nécessaire de répondre à ce discours sur plusieurs points : le problème du qualificatif « extrême », l’argument Républicain, la question de la violence.

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  • La « mondialisation » désigne un processus d’unification des sociétés humaines à l’échelle de la planète. Elle peut s’opérer à plusieurs niveaux : économique, technoscientifique, politique, sociale, culturelle, et à chacun de ces niveau, prendre de formes qualitativement différentes.

    Le « mondialisme » suppose quant à lui un processus de mondialisation achevé. Cette proposition n’est que très peu tenable en ce qui concerne les aspects sociaux, culturels, et politique. Elle est relativement tenable en ce qui concerne les dimensions technoscientifiques et économiques. Cependant, nous reviendrons dans le propos qui suit sur les limites de ces affirmations.

    En cela, la mondialisation dont on parle actuellement, n’est qu’une des formes possibles de mondialisation. En l’occurrence, il s’agit surtout d’une mondialisation économique, et plus précisément néolibérale. Il est ainsi possible d’envisager une mondialisation économique radicalement différente, plus coopérative et égalitaire (sociale, socialiste, collectiviste, communiste, comme on voudra !). Cette perspective est notamment portée en grande partie par le mouvement Altermondialiste.

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