• La critique radicale de la valeur et ses limites

    La critique radicale de la valeur propose une analyse du capitalisme et de sa logique marchande. Mais ses réflexions restent confinées dans des petits cercles intellectuels.

    La critique radicale de la valeur et ses limites sur le sites "Zones subversives"

    Notre commentaire sur l'article :

    "Quand vous dites qu'aucune perspective concrète n'émerge de la critique de la valeur, vous vous trompez : Le Manifeste contre le Travail évoque, dans ses derniers chapitres, de telles perspectives, qui se rapprochent notamment des idées d'organisation et de fonctionnement de société d'anarchistes tels que Kropotkine et du courant communiste libertaire de cette époque, des mise en application dans la province d'Aragon en 36, etc.

    http://espritcritiquerevolutionnaire.revolublog.com/ou-nous-mene-la-critique-de-la-valeur-a113952766

    En gros, l'issue serait d'œuvrer à ce que ces idées soient discutées au sein du mouvement social, et notamment des syndicats, etc. Le problème, c'est que la formation économique de base y fait défaut chez pas mal de monde, que les pointures, les formateurs, y sont souvent keynésiens, que les direction syndicales sont souvent hostiles à de tels débats, que dans les prises de paroles en manifestations, on ne laisse que trop peu la parole à des individus qui développeraient une critique de la valeur pour ne parler que de dénonciation de l'austérité, de la finance mondiale, et ne proposer que du Keynésianisme de Gauche, des politiques de relance, de croissance.

    De même, quand il est dit que les anarchistes souhaitent autogérer la production sans remettre en cause le monde marchand, l'affirmation est un peu réductrice. Les organisations anarchistes sont pour l'abolition des rapports marchands tels que nous les connaissons ou tout courts, et pour le développement d'autres rapports. Mais il faut aussi distinguer les discours tenus quand il s'agit d'analyse critique et de projet social, et ce qui est mis en avant quand il est question de stratégies de mouvements, ou ce qui est mis en avant, c'est plus la démocratie directe, l'auto-organisation, l'indépendance par rapport aux enjeux électoraux et la tenue des mouvements jusqu'à leur victoire. Dans ces cas, on parle plus de stratégie de lutte et moins d'analyse de l'économie capitaliste."

    « Les facteurs de l'engagement militantPierre Kropotkine et la physiologie sociale »
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