• Les 12 et 19 juin ont lieu des élections législatives importantes. Pour Macron, élu avec des scores historiquement bas, l’objectif est de maintenir une majorité lui permettant de continuer à servir la classe dominante.

    Derrière l’annonce de grandes priorités en faveur du pouvoir d’achat ou de la santé, se cachent en réalité de nouveaux reculs sociaux, notamment l’âge de départ à la retraite. LR et l’extrême droite ne s’opposent pas à Macron, souhaitant simplement conserver ou étendre leur place dans l’hémicycle, en espérant engranger les fruits pourris de la politique antisociale et autoritaire du macronisme.

    Les affaiblir, y compris par les élections, est donc un enjeu important afin de mettre notre camp social, le monde du travail, en meilleure position pour développer les mobilisations, construire une gauche de combat, vers une alternative anticapitaliste. Il faut essayer de battre Macron, la droite et de l’extrême droite, en faisant élire le maximum de députéEs de gauche en rupture avec les politiques antisociales et libérales. Nous soutenons donc les candidatures pour une gauche de combat, en rupture avec le social-libéralisme, pour faire entendre les classes populaires et leur donner confiance dans leur capacité à se mobiliser.

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  • Depuis longtemps déjà, nous entendons parler des 1% les plus riches qui détiendraient 50% des richesses mondiales. Les richesses seraient ainsi mal réparties et il suffirait de triompher d'une infime minorité de la population pour pouvoir les redistribuer et tout remettre dans l'ordre. Une telle conception pêche à deux niveaux. La première est qu'elle entretient l'illusion selon laquelle les crises du capitalisme viendraient de la sous-consommation des masses. La seconde est qu'elle pense l'émancipation comme confrontation avec la domination d'une minorité plutôt que comme procès d'auto-émancipation de classe. Changer la société suppose de surmonter ces deux obstacles !

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  • Hier s'achevait le processus de négociation de la NUPES, par la validation de l'accord avec le PS et une proposition au NPA totalement inacceptable que ce dernier s'est vu dans l'obligation de décliner (5 circonscriptions perdantes dont certaines où le NPA n'est même pas implanté, au lieu des 13 circonscriptions de départ). C'est une très mauvaise nouvelle pour le camp anticapitaliste et révolutionnaire tourné vers la pratique unitaire. Plutôt que de parvenir à une synergie entre réformisme radical et révolution sociale, nous nous orientons vers une césure de ces deux pratiques pourtant complémentaires.

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  • Après 8 ans d'existence, DCL s'arrête. 

    D'une part, la conscience écologique a changé, et DCL n'a plus grand chose a apporter de plus sur ce plan que ce que proposent le reste des anticapitalistes voire même certains réformistes.

    D'autre part, DCL n'a jamais souhaité être un courant politique à part entière. Plutôt un influenceur. Cependant, la galaxie libertaire n'a quasiment pas témoigné d'engouement pour cette orientation, et c'est peu dire. Depuis 8 ans, elle ne s'est ni rassemblée, ni clarifiée sur un nombre de lacunes que DCL a pu pointer, quasiment du début à la fin. 

    Ces difficultés de se fédérer au sein de la galaxie anarchiste à été la source de profonds questionnements, de profondes réorientations, que ce soit sur le plan théorique, programmatique,  stratégique. Ces questionnements ont débouché sur remise en question de l'anarchisme lui-même, des points de blocage qu'il comporte, et de sa pertinence comme corpus révolutionnaire.

    Si la décroissance (entendre par là la réduction de la production et de l'empreinte écologique) et le communisme libertaire (une société débarrassée de la propriété privée des moyens de production, de l'échange marchand, régie par le principe "à chacun.e selon ses besoins", fondamentalement démocratique et débarrassée de l'Etat), restent des objectifs à atteindre, ces derniers ne le seront ni par une stratégique fondamentalement anarchiste, ni nécessairement au sein d'organisations anarchistes. Les aspirations écologistes, communistes, démocratiques et autogestionnaires, sont de plus en plus diffuses au sein du mouvement social. Les idées ne sont plus enfermées dans de petites organisations délimitées. Elles font leur chemins, se traduisent en pratiques, en solidarités et convergences possibles. Le combat doit donc se poursuivre au contact du plus grand nombre, au sein de mouvements et d'organisations plus vastes, où vivent la diversité et ses contradictions, afin de gagner de mouvement d'ampleur à une perspective fondamentalement anticapitaliste et révolutionnaire. 

    DCL se met donc en sommeil, mais restera une boussole face aux moins-disances ayant cours dans l'écologie, le socialisme, la démocratie au sein de la gauche.

    Merci à toutes celles et ceux qui ont lu les publications de ce site durant ces 8 années et à très bientôt dans les luttes !

     


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  • Barrage à l'extrême droite : une question non pas morale mais de tactique 

    Dans la séquence actuelle, où l'extrême droite cumulée pointait à 30% des intentions de vote du premier tour, sans compter les réserves de voix de la droite dure, et où Marine Le Pen est encore parvenue à se hisser au second tour avec 47 à 48,5% d'intentions de vote, se pose à nouveau la question du vote barrage. Loin de se résumer à un simple choix moral en âme et conscience, le vote barrage est une nécessité tactique dans une bataille plus large contre un ennemi en pleine ascension, et ce notamment à l’heure où les mouvements sociaux n'ont pas retrouvé leur vigueur et leur force d'antan.

     

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